25.11.2006
LES EFFLUVES DE LA NUIT
Les effluves de la nuit libérent ma créativité dans son silence propice et révélateur.
arielle
voici un texte d'un artiste adoubé par plusieurs festivals européens, qui n'a pas pour autant gagné la reconnaissance dans son pays d'adoption, l'Espagne!
«Et au lieu de sortir respirer l'air pur, je suis sorti me dissoudre dans l'espace noir des effluves de la nuit, silencieusement accompagné, et je me suis également dissous dans une flânerie solitaire et noire où des souffles noirs me réduisaient à ma nature. Dans la forêt qui est dans mes yeux, les branches et la boue conservent leur aptitude à faire peur.»
Rodrigo GARCIA artiste Hispano- Argentin
08:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.11.2006
A QUOI SERT L'ART ?
à quoi sert l'art ? quelques reflexions ont été faites dans la note "BIENVENUE A VOS COMMENTAIRES".
Ma fille, fanny, me répondait aujourd'hui : "à s'exprimer" mais celà voudrait dire que le non-artiste ne s'exprime pas, alors ! le tout un chacun s'exprime pourtant par la parole, ses gestes, son comportement...Néanmoins fanny veut souligner la particularité de l'expression de l'artiste. L'art ne serait-il pas un autre moyen d'expression, expression de ses émotions, sentiments, pensées? un mode d'expression propre à l'artiste dont il ne maîtrise pas la portée.L'artiste dévoile son inconscient par son expression propre à lui. L'art nous apprend à voir autrement, à écouter autrement, à lire autrement , ce que l'on n'a pas vu, ce que l'on n' a pas entendu, ce que l'on n' a pas écrit ! arielle
19:50 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.11.2006
sur " LES RADIS"
"Les radis sont une longue histoire , c'est quand pour la première fois je visitais une expo d'Arielle et je vis un tableau 'les radis' ! C'était il y a plus de 15 ans . Arielle n'était pas encore ma prof . Elle l'est devenue . Aussi suis-je arrivé à faire un tableau 'les radis' pour satisfaire mon subconscient . ce n'est pas aussi bon . Mais le voilà . Je vais recommencer ! jean yves PAURON
20:25 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
